Comment recruter des candidats passifs ?

Posté par Fed Finance dans Actualités emploi finance
Le 10/10/2019
Comment recruter des candidats passifs ?
Comment inciter des talents déjà en poste à venir travailler chez vous ? Recruter des candidats passifs ne semble pas être chose aisée, mais pourtant ceux qui ont déjà un emploi ne sont pas forcément sourds aux appels des recruteurs. En effet, même si 80 % des cadres disent se sentir épanouis au sein de leur entreprise, près de la moitié se dit à l’écoute d’opportunités professionnelles.

Candidats passifs, quels outils pour les toucher ?

Comme dans tout processus de recrutement, recruter des candidats passifs nécessite de se poser les bonnes questions. Selon le profil des candidats que vous recherchez, vous pourrez trouver des outils adaptés à votre cible.

La recherche grâce aux réseaux sociaux

La génération Y (personnes nées entre 1980 et 2000) n’est pas étrangère à l’explosion des inscriptions sur les réseaux sociaux à la fin des années 2000. Si Facebook a connu un essor fulgurant dès son lancement, son usage n’était que personnel. Aujourd’hui l’utilisation de ce réseau social à des fins professionnelles ne fait plus aucun doute. Facebook compte 22 millions d’utilisateurs actifs chaque jour en France contre 4,3 millions pour Twitter. Sur Facebook, les groupes, les pages ciblées ou encore les hashtags sont autant d’outils qui permettent des recherches très précises au sein de communautés bien définies.

Les réseaux sociaux professionnels

L’apparition de LinkedIn et Viadeo a ouvert une nouvelle porte d’entrée pour les recruteurs. 16 millions de personnes étaient inscrites sur LinkedIn dans l’Hexagone en 2017, soit près de la moitié de la population active française. 3,7 millions utilisent ce réseau professionnel chaque mois. Ce sont autant de candidats à la portée des recruteurs.

Les autres outils de recherche

Pour trouver le candidat idéal, les recruteurs ont aussi accès à des CVthèques. Ces outils permettent un ciblage précis à l’aide de critères géographiques, linguistiques, ou encore en termes de compétences. CVaden offre par exemple un accès à plus de 4 millions de CV de candidats issus de tous secteurs. Cette interface, reliée aux sites Viadeo, Cadremploi ou encore Keljob permet également une recherche par mot-clé. Enfin ne minimisez pas les job-boards tels que l’APEC, Monster, Keljob ou encore regionjob.

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La cooptation

Malgré l’avènement des réseaux sociaux, la cooptation reste une valeur sûre.

Les avantages de la cooptation

Aussi appelée parrainage, recommandation ou programme de références, la cooptation consiste à recommander une personne de son réseau pour un poste. Revenir aux fondamentaux peut donc avoir du bon. En effet, selon l’APEC, la cooptation est intervenue dans 37 % des recrutements des cadres en 2015. Ce mode de recrutement est souvent utilisé pour recourir à des profils expérimentés. La cooptation permet de faire des économies de temps et d’argent en ayant accès à des candidats qualifiés à moindre coût. C’est aussi la garantie de trouver des collaborateurs susceptibles de partager les valeurs de l’entreprise.

Les primes de cooptation

Certaines entreprises n’hésitent pas à récompenser le collaborateur qui a déniché la perle rare parmi ses camarades de classe, ses anciens collègues ou tout simplement ses connaissances. Selon les structures, le montant des primes de cooptation varie. La rémunération est alors versée au coopteur une fois la période d’essai du candidat effectuée.  

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La marque employeur, l’atout séduction des recruteurs

Un candidat passif ne considérera une proposition que si celle-ci lui offre un avenir meilleur. Pour le convaincre, le recruteur peut s’appuyer sur la marque employeur. Mais que cela signifie-t-il ?

La marque employeur, c’est quoi ?

Salaire plus élevé, challenge séduisant, voiture de fonction ; tous ces paramètres entrent en ligne de compte au moment d’accepter un nouveau poste. Mais s’il est un élément qu’il faut soigner, c’est la culture d’entreprise. Il est primordial de travailler sa marque employeur pour séduire les candidats passifs. 40 % des candidats veulent en savoir plus sur la culture de l’entreprise avant de répondre à une offre d’emploi. La moitié estime d’ailleurs que la réputation de l’employeur est un critère décisif. Cette marque employeur, c’est l’image de marque de la société, sa réputation.

Comment travailler sa marque employeur ?

Un candidat qui fait des recherches sur l’entreprise doit sentir la bonne ambiance qui y règne. L’environnement de travail est un paramètre qui pèse énormément aujourd’hui. La valorisation de la réputation de l’entreprise peut se faire par les réseaux sociaux, et par son blog. Cela passe par la publication de photos à l’occasion d’événements en interne, ou d’une vidéo par exemple lors d’un séminaire. Les candidats doivent pouvoir découvrir l’ambiance qui règne dans la structure, l’équipe, les valeurs et la culture de l’entreprise.

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